04.09.2009
Each Day...
Ou comment devenir fan d'un gamin de 15 ans ! (si toi aussi tu te sens vieux/vieille, prends un ticket, je sens que c'est que le début!)
Zak Laughed alias Zacharie Boisseau, j'en avais entendu parler il y a quelques mois (années?) quand il avait gagné un concours de covers avec sa reprise de The end has no end des Strokes (forcément, je pouvais pas passer à côté et c'est quand qu'il sort, le quatrième album?) et je le retrouve ces jours-ci par hasard à la radio avec une de ses propres chansons Each Day. Une recherche google plus tard, je me rends compte que j'avais aussi vu une vidéo de lui sans faire du tout le lien, quand il reprenait Ring of Fire avec Morgane et le Mark de Cerise, entre clermontois (et talentueux musiciens), ils se soutiennent apparemment. Des bisous.
Et en plus, Zak passe en concert dans ma ville le mois prochain !!! Il me poursuit !
Du coup, je me dis que tout le monde ne passe pas toute son adolescence vautrée dans le canapé à regarder Hartleys attendre que ça passe ! Ca me rappelle furieusement quand un gars super doué était venu à la fac présenter les débouchés possibles à ma formation, et qu'il nous avait raconté qu'il avait écrit son premier programme informatique à neuf ans. Direct, je m'étais dit "Ben moi, à 9 ans, je faisais des bracelets brésiliens!" et ça m'avait fait rire (je rigole un peu moins quand je reste bloquée des jours sur un problème de programmation!!!) !
Sinon, dans deux semaines, je serais à Rome (et on ne me maudit pas, j'ai pas pris de vacances depuis une malheureuse semaine en road trip écossais en juin) en train de prendre le soleil (soleil qui s'est fait ici la malle le 1er septembre, sale traître va ! ) et de dévorer des glaces Baccio en pensant au risotto et au tiramisu qui m'attendent le soir ! Et si j'en crois l'avis de Lyly, Rome arrivera même le challenge de me faire fantasmer sur apprécier m'intéresser aux policiers locaux !!!
Et si j'ai 5 minutes, je jetterais peut-être un coup d'oeil voir si Josh passe par là :
J'hésiterais quand même à faire un voeu, on sait jamais, je suis sure que j'e serais encore capable de me plaindre s'il se réalisait ! (ça me rappelle la quiche qui faisait ça dans la fontaine de St Michel!!!)
Pour ceux qui y sont allés, n'hésitez pas à donner vos bons plans !!!
Ca me permettra d'oublier un peu les problèmes de boulot (petit veinard d'étudiant, profites tu vas morfler après) alias Vis ma Vie de fille transparente dans le bureau, bloquée entre 2 BFF qui ne parlent qu'entre elles et ne te disent quasi rien (imaginez Cerise et moi dans un bureau avec une pauv fille au milieu, et ça ferait pareil sauf que nous, ce ne serait pas des conversations palpitantes sur le papier peint, la couleur des chiottes ou l'absence de castorama dans je sais plus quel département (OMD ! LE drame!) et de plaintes en tout genre (quoique si, les plaintes, on fait aussi)) !
Heureusement, je crois que je n'ai jamais été aussi à fond dans la rentrée littéraire, et le passage de Beigbeder et d'Amélie au Grand Journal (Yann is baaaaack!!!) me conforte dans mon choix, rien qu'avec la boîte à question, ils m'ont fait mourir de rire :
Un internaute : "Frédéric, tu dis merde aux dealers ?"
Frédéric : "Oui, c'est beaucoup trop cher !"
Par contre, Amélie, elle vit un peu au pays des bisounours (tu sais, là où tu peux faire du toboggan sur les arcs en ciel comme dirait Emilie ;-) ) quand elle fait dire à Zoïle (oui, je suis toujours aussi fan des prénoms qu'elle trouve je ne sais où (enfin si, c'est expliqué dans le livre)) dans Le very bad trip voyage d'hiver (que je viens de finir) :
"J'ignore ce qu'est la réussite d'une histoire d'amour, mais je sais ceci : il n'y a pas d'échec amoureux.
C'est une contradiction dans les termes.
Eprouver l'amour est déjà un tel triomphe que l'on pourrait se demander pourquoi l'on veut davantage."
En plus, c'est un peu en contradiction avec tout le livre puisque c'est son amour qui le mène à vouloir détruire LE symbole amoureux (et quel symbole ! On aimerait vraiment qu'Amélie ne l'ait pas inventée cette histoire...).
Pour finir, une cover de la mort qui tue (enfin si ça marche), qui me pousse à continuer d'écouter Nova et FIP pour des pépites pareilles (je connaissais l'original mais je préférerais presque celle là) :
00:28 | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
26.06.2009
Le temps n'est rien...
J'ai vu La Vague (Die Well) ce soir. Et j'ai mangé une pomme.

Oui, oui, un film halleumang.
En VO sous-titrée.
Alors que c'est vraiment moche comme langue, l'halleumang.
Même qu'on ne m'y a pas forcé, à moins de considérer le désert télévisuel du jeudi soir comme un cas de force majeure !
En fait, ignare comme je suis, je n'en avais pas entendu parler. Enfin, avant la sortie. C'est clair que ce n'est pas la même promo que Transformers 2 que je ne verrais pas même pour Josh !
En allant voir The Rocky Horror Picture Show au Studio Galande il y a quelques mois semaines (je l'avais fait il y a au moins 10 ans, et bien croyez moi quand je dis que parfois, les souvenirs, c'est pas fiable DU TOUT!), cinéma qui diffusait la même semaine ce film, une des personnes avec qui j'étais m'en a du coup un peu parlé, on a eu droit à la bande annonce avant notre film et de suite, ça interpelait.
Pitch (si tu es comme Cerise et que tu ne peux pas voir les vidéos du taf) : Rainer Wenger, jeune et moderne et vilain prof en Allemagne doit se cogner, durant une semaine de projets passionnants, une présentation de l'Autocratie française alors qu'il est plutôt du genre Anarchie No Future (mais suite à une gueguerre avec un collègue pas sympa, il s'est fait piqué son sujet, na).
Qu'est-ce que l'Autocratie ? Quels sont ses principes ? Ses caractéristiques ? Comment cela s'instaure-t-il ?
Ses élèves étant aussi fascinés par le sujet que sur la mitose et persuadés qu'en aucune manière ça ne pourrait se renouveler vu leur Histoire, Rainer décide de tenter une gentille petite expérience, mais peut-être pas si gentille que ça au final...
Ce film est inspiré librement d'une histoire vraie, s'étant déroulée en Californie dans les années 60, même s'il semble difficile d'être sûr de la fiabilité des faits. On comprend aisément pourquoi le lieu a été changé et dans quel but.
Je n'ai pas ADORE ce film mais je crois que c'est le genre de film dont on ne sort pas indemnes, qui vous mettent mal à l'aise, vous font réfléchir. Ouille.
Sommes-nous destinés à faire et refaire les sempiternelles mêmes erreurs ?
Le temps et l'expérience ne nous apprennent vraiment rien ?
Ou est-ce plus simple, plus facile, de laisser couler, suivre la meute ?
J'ai été surtout marquée par l'histoire d'amouuuuur de Marco et Karo, déchirés par leur désaccord.
Si le temps n'est rien, l'amour aussi ? Je vais finir par faire des paroles pour Natashia St Pier moi !

Karo et son erreur fatale de ne pas s'aimer en chemise blanche, trop dure la vie...

Oui, il est blond ET nageur et je mets quand même sa photo !
Je vieillis
La tension est forte jusqu'à la fin, tellement on craint le dénouement...
Sinon, maintenant que j'ai bien plombé l'ambiance, je change de sujet continue avec de la musique plombante car je suis obsédée par Maps des Yeah Yeah Yeah depuis que je l'ai réentendu chanté par Duke très Special en première partie de Paolo - je change de style - Nutini (j'ai hésité entre "je change de style" ou "j'ai envie de faire caca" vu sa position quand il chante!!!) au Bataclan et dont j'avais déjà entendu la reprise par Julien Doré...
Ce sera la version acoustique vu que j'arrive pas à intégrer l'autre...
Sinon, Le temps n'est rien, c'est la traduction du fantastique livre d'Audrey Niffenegger, The Time Traveler's Wife (c'est bien la première fois que je préfère vraiment beaucoup plus le titre français qu'anglais!), que j'ai lu l'année dernière je crois et dont l'adaptation sort très bientôt avec Eric Bana et Rachel McAdams...
00:10 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ma vie à moi, la vague, die welle, yeah yeah yeah, maps, time traveler's wife
12.03.2009
Welcome to my no life **
que personne ne me parle de la chanson de Simple Plan, pitié **
Aujourd'hui, j'ai décidé mais que pour aujourd'hui d'essayer de ne plus pas me plaindre et donc de ne parler ni de ma vie, ni de mon taf (terrain miné)...
Sinon, je le regretterais en me relisant et n'arriverais pas à me retenir de supprimer ce blog et de tout recommencer ailleurs, où personne ne me connaît (mais où vous me retrouveriez toutes, maudit blogit)...

Demain, arrivée de mes remps, qui était prévue mais en fait trop vite oubliée. Du coup, on se partage la garde avec ma soeurette (qui avait oublié aussi, je suis peut-être une fille indigne, mais je ne suis pas la seule). Oui oui, on fait garde alternée par décision du tribunal.
J'ai lu quelque part que la moitié de notre vie était gachée par nos parents, l'autre moitié par nos enfants. Je me dis que j'ai peut-être une chance si je continue décide de ne pas avoir d'enfants...
Je dois vais obligatoirement changer mes habitudes quand ils seront là, ayant des parents écolo, je dois vais éviter de laisser couler l'eau pour qu'elle soit chaude quand je rentre dans ma douche (je hais l'eau froide) ce qui me laisse le temps en général de faire pipi ou de me laver les dents (et souvent les 2 mais rassurez vous (ou pas), je ne passe jamais 3 minutes à me laver les dents, ça se saurait si j'étais propre patiente!).
Encore heureux que ma soeur ne vienne pas aussi, elle qui ne jure que par le bio et ses 5 fruits et légumes par jour, elle blémirait en se rendant compte que sa conso journalière est plus proche de ma conso mensuelle qu'autre chose...
J'ai sans doute trouvé un remède à ma déprime inexpliquée.
Je ne déprime jamais en été.
Je vais donc faire comme si j'étais en été.
Donc là, je suis en débardeur avec ma fenêtre ouverte.
De toutes manières, demain, je serais malade et du coup, ma déprime sera partie. CQFD.

Je viens de finir Shoe addicts de Beth Harbison et alors que je tenais à lire TOUTE la chick-littérature dispo, mon élan a été stoppé par ce livre.
Déjà, je n'aime pas les chaussures. Oui, ceci est le premier gros aveu, je ne vois vraiment pas pourquoi toutes les filles sont en boucle dessus. Si je pouvais garder à vie mes quelques rares chaussures, ce serait le pied. lol
Donc forcément, avec un roman intitulé Shoe Addicts, c'était pas gagné. Et ça ne l'a pas été en effet...
Quand on met tout un livre à différencier les personnages, je me dis qu'il y a un problème quelque part. Le problème pourrait venir de moi, sauf que je ne suis pas la seule.

Si vous comptez le lire, essayez juste de retenir :
-> Hélène = la femme de l'homme politique
-> Sandra = l'agoraphobe qui est opératrice de téléphone rose
-> Lorna = la serveuse ultra dépensière
-> Joss = la nounou qui n'aime pas les chaussures Mon amiiiiiiiiie
Et accrochez-vous à cela, malgré les pièges du traducteur (l'ayant lu en français, je ne peux blâmer Beth).
Et si vous voulez de l'histoire romantique, lisez autre chose...
Je me suis forcée à le finir uniquement pour commencer Sans nouvelles de Gurp d'Eduardo Mendoza, tout ça pour bugguer dessus au bout de 3 pages (réaction post-traumatique inhérente à la lecture d'un livre qu'on n'aime pas)...
Et du coup, ça m'a tellement traumatisée que j'ai fini par rêver de chaussures vert pétant offertes par ma target_du_pauvre de boulot. Et là tu te dis, gné ? C'est quoi ???
ET bien quand tu n'es pas foutue de trouver une target digne de ce nom, c'est là que débarque la target_du_pauvre alias la target que t'aurais si on te menaçait d'une arme si t'en trouvais pas. Du coup, j'ai 2 targets_du_pauvre, le sosie de Pacey Witter (mais qui se laisse beaucoup trop aller en se rasant systématiquement sa barbe naissante en ce moment) et Bouclette.
Autant dire que le patrimoine génétique capillaire de mes futurs enfants_du_pauvre est quelque peu compromis... (à mort les frisottis)
Deuxième aveu du blog, je ne déteste pas Ariane Massenet. En fait, je me dis clairement que j'aurais l'air aussi quiche qu'elle à sa place.
Sauf que moi, j'essaierais même pas de parler et de poser des questions débiles que tout le monde se pose mais que personne n'avoue, je serais clairement en boucle sur le
-> Je suis à côté de Yann et Ali !
-> Je "bosse" avec Yann et Ali !!
-> Je suis payée pour être assise à "bosser" à côté de Yann et d'Ali !!!
-> Hiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!
En fait, je crois que je suis impressionnée qu'elle arrive à se retenir de faire des Hiiiiiiiiiiii.
Cela dit, Yann, ce n'est plus ce que c'était.
Je crois que j'ai franchi un cap.
Enfin, pour être honnête, disons que j'ai rencontré quelqu'un d'autre.
Il s'appelle Barney Stinson.
Et il a un jeu de sourcils terrible sur les Beach Boys :
LEGENDARY
How I met your mother est vraiment la seule série à me faire supporter Mandy Moore alias la fille responsable du tatouage papillon (si si, c'est elle!!!), Britney dans son propre rôle ou Enrique Iglesias qui accepte encore de faire rire sur LA rumeur.
Je désespère de savoir qui est la mère (je sais que ce n'est pas le principal mais je déteste ne pas savoir), je me dis que si je mourrais demain, je ne le saurais jamais (et je ne saurais surtout pas la fin de Lost) alors que je pensais avoir touché au Graal il y a quelques semaines (mais non, ce n'est pas celle que je croyais).

Et en plus, ils sont en partie français !
Diving with Andy.
Ma nouvelle boucle musicale.
En même temps, mon CD de Little Joy commençait à légèrement brûler à trop passer dans ma platine.
Et là, je dois faire un ultime aveu.
Il s'est passé quelque chose.
Quelque chose de positif.
Quelque chose de positif sur Ouï FM.
Quelque chose de positif sur Ouï FM depuis qu'Arthur l'a rachetée.
Un miracle, en somme.
Ouï love myspace m'a fait découvrir Diving with Andy avec leur Sugar Sugar.
Et je kiffe.
C'est officiel, demain, il fait beau.
22.02.2009
Neopolitan Dreams
Le blues du dimanche soir et la crainte du lundi matin.
En ce moment, j'ai vraiment l'impression que ça n'ira jamais...
Mais bon, les beaux jours arrivent (enfin on espère), beaucoup de projets (enfin 3 maxi, ce qui est vraiment beaucoup chez moi !!!), ça suffira pour que ça aille mieux, au moins quelques temps !
Fin du week-end visite parentale dans mon minuscule appartement.
Pas trop d'engueulades finalement, enfin pas de grosse quoi.
Et une bonne boucle sur les Kinks et autres groupes des 60's avec mon père !!!
Apparemment, ils sont contents de me voir, sans doute étonnés que j'y arrive finalement, ils n'y croyaient pas plus que moi.
Etonnés quand je leur ai dit que je ne voudrais jamais pas être propriétaire, que ce n'était et ne sera jamais pas mon but, à moins que ma vie change diamétralement, que je ne supporterais pas la pression d'un prêt immo sur X années et l'obligation de toujours assurer le taf qui permette de payer les remboursements. Ce n'est ni la vie que je veux, que je souhaite, que je supporterais, ni que j'espère finalement ! Enfin pour l'instant et pour au moins les 5 prochaines années !
Ma mère est restée dubitative devant mon "J'ai besoin de savoir que je peux tout plaquer, quitter mon job, partir, sans me poser de questions, sans avoir un boulet à ma cheville". Je pense qu'elle était en train de calculer fébrilement mentalement la probabilité que ça arrive !!! ^^
Je ne sais toujours pas ce que je veux, mais au moins, je sais ce que je ne veux pas, j'avance (enfin chouia par chouia)...
Ah, et histoire que mon corps se mette en phase avec mon humeur, j'ai un torticolis, impossible de tourner la tête ni de bouger sans avoir mal, ça promet pour demain...
Demain, grosse journée, sans ma chef partie en vacances, mais avec le retour des problèmes fuis à vitesse grand V vendredi (oui, je sais, c'est pas bien de reporter mais bon, voilà, vendredi, ça paraissait une bonne idée !!!)
Ce soir, ce sera King Kong, jamais vu, la scène de la bande annonce entre KK et le dino m'avait fait fuir !!! On verra si j'ai eu tort !
Je me suis mise à jour dans quelques séries, encore un très bon épisode de Brothers&Sisters (ce que j'aime la famille Walker, sans doute la seule famille au monde plus bruyante que la mienne et plus "je me mêle de tout" ! ) et un excellent Lost, perturbant maintenant que mon pote simoumoune m'a fait remarquer l'énorme détail que j'ai encore raté et qui me cloue sur place s'il a raison (et il a toujours raison enfin presque) même si c'était ultra attendu, j'espère que ce ne sera pas ça (à pas vouloir faire de spoilers, mes phrases ne veulent rien dire, enfin disons que c'est par rapport à Ben!)
Sinon, petite trouvaille musicale (un peu de douceur dans ce monde de brutes) qui égaie mon dimanche soir : Lisa Mitchell, jeune chanteuse australienne née en Angleterre en 1990, découverte par la Nouvelle Star australienne il y a 2 ans. (vivement mardi pour voir si on aura droit à de telles pépites cette année!!!)

Enfin surtout son Neopolitan Dreams (et j'adoooore le clip!!!) :
There are no legible signs
Et ce soir, les Oscars, il paraît qu'on n'aura pas celui du meilleur film étranger, n'importe quoi !
Bon, d'accord, je l'ai toujours pas vu, mais pour une fois que je suis chauvine !!!
Et puis Begaudeau, je l'ai déjà vu en vrai !!! Et il se la pète grave !!!
20:41 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : ma vie à moi, lisa mitchell
16.02.2009
Wake up
Aujourd'hui a été une journée de merde.
Si si.
Définitivement.

Au programme :
> on est lundi, et comme Garfield, je déteste les lundis
> on invente des mots pour n'importe quoi mais la phobie du lundi n'a pas de mot. Ou sinon, google est totalement incompétent.
Je viens de m'en rendre compte donc, ça m'énerve
> je ne suis pas en vacances depuis 9 mois
> j'ai du aller au taf ENCORE (cf point précédent)
> je n'ai pas le droit de me plaindre vu que c'est LACRISE
> rien ne s'est passé comme prévu
> demain ce sera pire vu qu'aujourd'hui, rien ne s'est passé comme prévu
> j'en ai eu marre d'attendre les collègues pour manger, du coup, je suis allée me prendre un sandwich à la croissanterie
> il était déguelasse (par pitié, évitez le "champêtre")
> je devais acheter le cadeau d'anniv de ma soeur de la part de ma mémère (nppt : être égoïste et ne pas soumettre une idée de cadeau sous peine de devoir AUSSI l'acheter ! D'accord, elle m'a mis au monde mais en même temps, j'avais rien demandé!)
> je ne dois plus acheter le cadeau mais mémère fait la tête et c'est MA faute
> je me dis maintenant que je ne peux pas démissioner sous peine de prendre le risque de devoir réintégrer le domicile parental (cf les 2 points précédents)
> mes chers voisins avec qui je partage beaucoup trop de choses (et ce n'est vraiment pas volontaire) m'ont fait la joie de squatter le sèche linge le seul jour de l'année où je fais ma lessive ET de me gâcher mon retour du taf tout ça pour une vulgaire histoire de net qui ne marche pas (le SEUL jour de l'année où je ne me suis pas jetée sur le net en arrivant ! Du coup, je me suis excitée dessus (sur le net, pas sur le voisin) jusqu'à ce qu'il remarche ! Et j'ai gagné !)
> Apathie a été remplacé par Val que je n'aime pas, PAR PRINCIPE !
> Yann nous a fait son Télérama en ressortant le fait qu'il n'a pas aimé Benjamin Button ET on eu droit aux aventures de Souris Cruise qui ne m'a jamais fait rire !
> Encore un "couple" a morflé dans Lost, ça devient usant. Et Juliet est toujours en vie.
> Y'a rien ce soir à la télé même en visant très large (et la daube sur la 1 n'est pas inclus dans la définition du "très large", ça, ce sont les eaux internationales!)

Le truc le pire ?
Me dire que la meilleure chose de ma journée, ça a été ça :
(le premier qui me dit que j'ai des goûts de chiottes,
je le bannis ! C'est vraiment pas le jour!)
Je sens qu'une nouvelle boucle se prépare. ça fera des vacances à Edward.
Tous aux abris !
21:20 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : foutu lundi, ma vie à moi
09.02.2009
Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer
J'avais vraiment craqué sur la saga Fascination/Tentation/Hésitation/Révélation que j'avais commencée suite aux conseils de ShopGirl dès l'été dernier. Je l'ai d'ailleurs depuis moult fois conseillée et j'avoue que j'ai un bon pourcentage de personnes convaincues (100%!!!). Je les prête même à la chaîne en ce moment ! Même si on a un maillon qui traîne !!!

Et moi aussi, je suis tombée en amour avec Edward Cullen, malgré son côté voyeur, malgré son côté régent aussi et surtout malgré son côté paternaliste.
Autant dire que dans la vraie vie, je ne l'aurais jamais supporté 3 secondes mais dans les livres, j'étais en pamoison. Et en boucle aussi.
Oui, limite en fan de Tokyo Hotel avec des "il lui a touché la main!!!!!", le Rouge et le Noir réinventé comme dirait ma soeur (je ne l'ai jamais lu...)...

S'en est suivi le débat bloguesque sur la qualité de ces romans, sur le coup, je n'avais pas grand chose à en dire (même si j'étais sans doute en boucle sur le "mais ils sont super", bonjour l'argumentaire, patator m'en aurait fait une jaunisse) car j'ai la "chance" de ne m'attacher qu'à l'histoire en littérature et pas vraiment à la manière de la raconter. Je ne dis pas que c'est bien, c'est juste que je suis comme ça.
J'ai bien aimé quelques Musso (je les ai tous lus), quelques (mais beaucoup plus rares) Marc Lévy (et je ne les ai pas tous lus ! Vous revoir m'a complétement dégoutée de l'auteur vu que j'avais adoré Et si c'était vrai et que donc, faire une suite ultra attendue pour merder à ce point, ça m'énerve quelque peu...) et il faut vraiment que j'entende la remarque "c'est vraiment mal écrit" pour que je me dise "ah oui ? ah oui..." (et dans ma tête : "moué...peut-être...", en général, moyennement convaincue). Même les derechef omniprésents ainsi que les marmoréenne du traducteur de Stephenie Meyer, je les ai remarqués après coup, quand on me l'a signalé. (par contre, le adamantine, je l'avais calculé celui-là!!!). Tant que l'histoire est "bonne", ça passe !
Je n'ai jamais pu finir Sur la route de Kerouac (j'ai fait 2 essais, j'ai toujours abandonné après une centaine de pages, par vrai manque d'intérêt même si je sais que c'est un classique qu'il faut absolument vénérer lire), ni La possibilité d'une île de Houellebecq (je crois que j'ai jamais été capable de comprendre l'histoire, j'avais plus ou moins apprécié Plateforme dans la mesure du fait que ce n'est pas le style de livre qu'on peut dire qu'on aime et je crains donc d'essayer Les particules élémentaires qui est dans ma PAL depuis des mois), ni 1984 d'Orwell (bon, d'accord, j'avais 10 ans quand j'ai essayé mais ça m'en a laissé un souvenir... disons claustrophobique !) et ni La consolante d'Anna Gavalda (l'argument "j'avais adoré Ensemble c'est tout" ne durera pas plus longtemps je crois...).
Sinon, j'ai lu tous les Amélie Nothomb que j'aime d'amour (même les mauvais, que je sais plus ou moins reconnaître), les Beigbeder que j'aime assez souvent (je vénère Windows on the World même si je ne l'ai lu qu'une fois et j'avoue que j'ai longtemps acheté Voici en grande partie parce qu'il avait la rubrique littéraire, et d'ailleurs "he's back!" !!!) et tous les Bret Easton Ellis (mais il y a tellement longtemps que j'ai très peu de souvenirs sur certains!).
En ce moment, je suis très chick littérature, il me faut au moins ça pour me sortir la tête de mon boulot (j'avais noté boulet, lapsus dactylographique évident!) et je n'en ai pas vraiment honte même si j'essaie de placer de temps en temps de la "vraie" littérature.

Du coup, après avoir lu et relu en boucle la saga Twilight, y compris tous les extras du site de l'auteur Stéphanie Meyer (et même en anglais, ça ne m'arrête pas), il fallait que je passe à autre chose. Ou pas !
J'ai gardé le même auteur mais j'ai changé de "série".
Les âmes vagabondes. The host en VO.

Un grand merci au petit Papa Noël !
(nppt : la liste au père Noêl,
il n'y a que ça de vrai!)
Pour le pitch, on prend la 4ème de couverture : La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-il la sauver ?
Oui, comme ça, ça fait peur, genre Danielle Steel vient de percuter Terry Pratchett. Ouille !
En même temps, avant Twilight, pour moi, les vampires, ça avait été Buffy.
Et uniquement.
Même Angel, ça n'était pas passé alors...
Et vu la boucle que j'en ai fait après, ça valait le coup d'essayer. Enfin, au moins 100 pages !
Et autant dire que j'ai plus que galéré. Surtout que là, y'a pas Edward !
120 pages de galère.
120 pages pour que l'"intrigue" s'installe.
120 pages de il ne se passe pas grand chose.
120 pages de blablabla.
120 pages de "j'ai une voix dans ma tête qui me saoule".
120 pages de "et qu'est-ce que je fais".
120 pages de trucs habituels quoi !

Et puis, paf, tout se déclenche.
Enfin, disons que tout bascule plutôt, tellement le changement est radical.
Comme si l'auteur se réveillait.
Ou plutôt comme si elle s'était dit "bon, ça y est, ils en ont assez ch*és, on démarre" !
Je n'ai vraiment pas envie de spoiler donc je vais arrêter là sur l'histoire.
Sur ce que j'en ai retenu outre persévérer 120 pages, ça vaut le coup, j'y ai surtout vu une réflexion sur l'identité, sur ce qui nous définit en tant qu'individu. Est-ce notre corps ? Notre "âme" ? Notre conscience ? Notre coeur ???
Et également une réflexion sur l'humanité, de la même manière, s'il s'agit de notre composition chimique qui la définit, notre "non-altération", ou nos choix...
Et ensuite, les personnages.
Le livre ne s'arrête heureusement pas à la double entité Mélanie/Vagabonde.
Tout comme dans Twilight, j'avais presque préféré des personnages secondaires comme Jasper et Alice, ici, il en est de même.
Et autant dire que niveau personnages, on a le choix !!!
J'avais très peur d'une fausse fin, persuadée d'avoir entendu dire que l'auteur voulait en faire une saga, et en fait, non.
Non pas qu'elle ne veut pas en faire une saga.
Enfin, c'est possible disons.
Mais pas obligatoire.
Donc une "vraie" fin !!!
- C'est un monde étrange, ai-je murmuré.
- Le plus étrange de tous.
00:28 | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : lecture, stephenie meyer, les ames vagabondes, twilight
25.01.2009
L'ébriétude ou comment oublier ses problèmes !
D'ailleurs, les problèmes ne sont pas du tout oubliés, ils n'ont juste plus aucune importance...
Un happy hour et un resto plus tard, tout à l'air flou et pourtant, c'est comme si le sens des réalités s'était remis dans le bon ordre.
ça et l'expo au Grand Palais de Yann Arthus Bertrand sur les "6 milliards d'autres" humains...

Forcément, à côté de quelqu'un ayant survécu au génocide rwandais, ou vivant dans les territoires palestiniens, de son âge, et n'ayant pas vu ses parents depuis 8 ans car vivant à Gazza mais ses parents à 1h de route mais pas là où il faut, tout est question de relativité.
On se sent même mal de se plaindre de ses problèmes de chef, de taf, ou de célibat...
On a quand même beaucoup ri sur :
les dernières larmes des gens viennent souvent de la perte d'un animal de compagnie : chien, chienne, vache (selon pays)
> y'avait tellement de monde dans la tente du bonheur qu'on n'a jamais pu y accéder (comme quoi, tout le monde est curieux du bonheur, à croire que personne ne le connaît...)
> y'avait beaucoup trop de couples se roulant des pelles dans les fauteuils entre les tentes...
> la famille, ça semble plus une obligation qu'autre chose...
> ...Idem pour l'idée de fonder une famille...
> Et y'a quand même une mémé de 91 ans qui réussit à se taper un gars de 51 ans même si "ce n'était pas du tout sexuel" !!!

Sinon, les Lost étaient quand même très bien, mon crush envers Dan Faraday (en plus, il restera toujours Tom Tom pour moi...) est bien revenu, exit quasiment Desmond...
01:07 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : ma vie à moi
18.01.2009
Slumdog Millionaire

Mon histoire avec Danny Boyle a commencé il y a longtemps.

1996 (ou 1997, je ne sais plus quand il est sorti en France, mais je dirais quand même 1996).
Trainspotting.
LE choc !
Surtout que j'avais pas du tout aimé !
Sans doute trop jeune (bof) et conne ou mal lunée, je n'y avais rien vu d'humoristique, rien de drôle, quasiment pas ri.
Traumatisée par la scène des chiottes.
Forcément, quand t'es pas dans le trip (lol), voir quelqu'un "plonger" dans les chiottes pour récupérer un suppo d'héroïne, c'est quelque peu déroutant.

Et encore, je ne parle pas de l'état desdits chiottes !!!
Ah non, j'avais ri.
LA scène des draps plein de caca (et là, je me dis que je savonne la planche pour les requêtes google particulières!!!) !!!
En plus, honte à moi, même pas foutu de remarquer Renton, alias Ewan. LA honte.

Vive les tee-shirts mouillés !
Enfin sauf dans les requêtes google !!!
Non, j'étais jeune, alors à peine si j'avais même daigné relever le premier Mr Angelina Jolie, alias Johnny Lee Miller alias Sick Boy (ben oui, il est blond d'abord)...

Après les blogueuses coupeuses de tête,
Kate, coupeuse de pieds !
(en même temps, c'est tellement le moins intéressant ici!!!)
J'avais quand même bien aimé la musique...
Lust for life, Atomic et la chanson finale d'Underworld en tête...
La musique et la fin du film...
12 ans plus tard, je reviens un peu sur mon avis !
Entre temps :
- j'ai vu Petits meurtres entre amis (version sourds et malentendants, soit assez irréel, mais c'était la grande époque des films copiés sur VHS alors...) qui m'a ultra impressionnée (premier vrai crush sur Ewan, ENFIN!) et m'a complétement effrayer de la coloc (surtout la fin, ENCORE...
- j'ai découvert Irvine Welsh (uniquement Ecstazy et donc Trainspotting mais là, BEAUCOUP aimé)
- du coup, j'ai redécouvert le film !
C'est souvent le cas chez moi, j'ai besoin de lire avant de voir pour apprécier (sauf que je vois toujours en premier, esprit de contradiction, le retour!) - j'ai réussi à adorer Une vie moins ordinaire (de toutes manières, j'adore Holly Hunter)
- j'ai été OUTREE que Danny choisisse Leo plutôt qu'Ewan sur La plage (du coup, j'ai toujours décrété que le bouquin était beaucoup mieux que le film alors que Danny a réussi à largement améliorer la fin si je me souviens bien) qui a marqué le début de la rupture Ewan/Danny (j'étais plus ou moins du côté d'Ewan, enfin avant de voir La menace fantome!)
- et puis, c'est tout !
Je crois que 2 de ses films ne sont jamais sorti au ciné en France (Alien love triangle et Millions), j'avais fait l'impasse sur son film de mort-vivants (28 jours plus tard, malgré le beau Cillian Murphy) et sur son film SF (Sunshine, avec encore Cillian)...
Donc Danny, je l'avais un peu laissé dans mes souvenirs.
Et voilà que depuis quelques semaines, on ne nous parle QUE du film outsider non prévu qui rafle tout : Slumdog Millionaire.

Suis même pas sûre d'avoir vu la bande annonce avant d'y aller.
Juste un début de pitch : Jamal Malik, un jeune indien serveur de thé de Mumbai issu des bidonvilles a réussi à arriver à la dernière question de Qui veut gagner des millions ? et est accusé de tricherie. Il explique alors, en racontant des événements de sa vie, comment il avait en fait toutes les réponses en main...
Forcément, se dire que quelque chose de positif peut avoir un lien quelconque avec une émission présentée en France par Jean Pierre Foucault, ça interpelle...
Mais le pire, c'est que c'est vrai !
L'histoire de ce gamin est extraordinaire, mieux, IL est extraordinaire.
On verra tout des moments clés de sa vie, du début de celle-ci dans les bidonvilles (pour une fois, on aura à la fois un regard très honnête sur l'extrême pauvreté de l'Inde et à la fois une vision très humaine, concrète de celle-là) au pourquoi du comment il se retrouve à la dernière question d'un jeu télévisé élevé au niveau d'événement national !
Mise en abyme totale, on est au commissariat où il revient sur sa participation (premier niveau de flashback) au jeu,

Jamal et le présentateur au brushing improbable, Prem Kumar
là où on nous montre les souvenirs (flashbacks dans le flashback)

Jamal et son frère le boulet Salim
qui l'ont mené au final à avoir toutes (toutes?) ces foutues réponses !!!
Jean Pierre s'en arracherait les cheveux !
Surtout que le Jean Pierre local a l'air à la hauteur (?) du nôtre !!!
Tout cela jusqu'au dénouement final, on en trépigne sur son siège car si on peut mettre quelque temps à rentrer dans l'histoire, à se repérer dans tout ce système narratif, autant dire qu'à la fin, on est accrochée à son siège, complétement en attente de toutes les fins possibles !
Car forcément, ce n'est pas QU'une histoire de gagner un jeu...

Jamal et Latika !!!
ça fera des vacances à Edward et Bella !
et ma nouvelle passion pour les foulards jaunes...
Retrouver le style Boyle dans tout ceci est quelque peu difficile, on remarque tout de même toujours les mêmes sujets récurrents à pas mal de ses films : la destinée, le fait de l'accepter ou justement d'essayer de la changer, la quête de sens de la vie, le fait de survivre également tout bêtement...
Quelques passages filmés de manière saccadée et rapide rappelleront également son style...
Un excellent choix d'acteurs également.
Que ce soit les personnages enfant (spécial coup de coeur sur le petit Jamal) ou adultes, inutile de dire qu'il n'y a aucune erreur de casting,
Dev Patel et Freida Pinto en tête dans les rôles de Jamal et Latika adultes !
On a même encore une histoire de caca (retraumatisme) ! Sauf que là, j'ai vraiment ri !!!

Si vous saviez où il est à ce moment précis...
Non, PIRE, où il sera dans 5 minutes !!!
Et la musique, bien entendu !
Comme un film de Cameron Crowe qu'on associera forcément à sa musique, il en est de même pour Danny Boyle !
Un grand hourra sur le choix du Paper planes de M.I.A et dans les 2 versions proposées !!!

Pour finir, j'ai adoré le clin d'oeil bollywoodien final, gros éclats de rire, Kamel Ouali, tu peux aller pointer aux Assedics ILLICO !!!
Ceci sera donc le coup de coeur de ce début d'année, et je vais rajouter le livre de Vikas Swarup à ma PAL...
23:17 | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
16.01.2009
Naturally
Nouveau chez moi.
Minimaliste, assez blanc, pas trop compliqué.
Chez moi, donc.
Pas mon premier blog, et pourtant, ça y ressemble.
Pourquoi ce titre ?
Disons que ça a un sens sur ma situation bloguesque justement.
Et puis pour :
Logan: Alone again?
Veronica: Naturally.
Et donc référence à la chanson ô combien moderne ah les années 70 de Gilbert O'Sullivan, et non de McCartney ou des Bee Gees comme pensé initialement.
Chanson également présente sur la BO de Virgin Suicides (enfin l'autre BO car pas sur l'album de Air) ce qui explose ses points au compteur (enfin disons de mon compteur personnel)...
Référence ET veronicamarsienne ET sofiacopollienne, décidément, j'ai bien choisi le nom !
Pour le reste, vous en apprendrez sur moi au fil du temps et des articles, enfin, si je m'y tiens, ce qui est loin d'être sûr.
Au menu : ma vie, ma non oeuvre, mes goûts, mes dégoûts, mes aimants à haine, mes plaintes, encore et toujours...

Saperlipopette, ça n'a pas été aussi difficile depuis AU MOINS la philo de term...
22:07 | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : ma vie à moi
15.01.2009
Test
13:57 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note