26.06.2009
Le temps n'est rien...
J'ai vu La Vague (Die Well) ce soir. Et j'ai mangé une pomme.

Oui, oui, un film halleumang.
En VO sous-titrée.
Alors que c'est vraiment moche comme langue, l'halleumang.
Même qu'on ne m'y a pas forcé, à moins de considérer le désert télévisuel du jeudi soir comme un cas de force majeure !
En fait, ignare comme je suis, je n'en avais pas entendu parler. Enfin, avant la sortie. C'est clair que ce n'est pas la même promo que Transformers 2 que je ne verrais pas même pour Josh !
En allant voir The Rocky Horror Picture Show au Studio Galande il y a quelques mois semaines (je l'avais fait il y a au moins 10 ans, et bien croyez moi quand je dis que parfois, les souvenirs, c'est pas fiable DU TOUT!), cinéma qui diffusait la même semaine ce film, une des personnes avec qui j'étais m'en a du coup un peu parlé, on a eu droit à la bande annonce avant notre film et de suite, ça interpelait.
Pitch (si tu es comme Cerise et que tu ne peux pas voir les vidéos du taf) : Rainer Wenger, jeune et moderne et vilain prof en Allemagne doit se cogner, durant une semaine de projets passionnants, une présentation de l'Autocratie française alors qu'il est plutôt du genre Anarchie No Future (mais suite à une gueguerre avec un collègue pas sympa, il s'est fait piqué son sujet, na).
Qu'est-ce que l'Autocratie ? Quels sont ses principes ? Ses caractéristiques ? Comment cela s'instaure-t-il ?
Ses élèves étant aussi fascinés par le sujet que sur la mitose et persuadés qu'en aucune manière ça ne pourrait se renouveler vu leur Histoire, Rainer décide de tenter une gentille petite expérience, mais peut-être pas si gentille que ça au final...
Ce film est inspiré librement d'une histoire vraie, s'étant déroulée en Californie dans les années 60, même s'il semble difficile d'être sûr de la fiabilité des faits. On comprend aisément pourquoi le lieu a été changé et dans quel but.
Je n'ai pas ADORE ce film mais je crois que c'est le genre de film dont on ne sort pas indemnes, qui vous mettent mal à l'aise, vous font réfléchir. Ouille.
Sommes-nous destinés à faire et refaire les sempiternelles mêmes erreurs ?
Le temps et l'expérience ne nous apprennent vraiment rien ?
Ou est-ce plus simple, plus facile, de laisser couler, suivre la meute ?
J'ai été surtout marquée par l'histoire d'amouuuuur de Marco et Karo, déchirés par leur désaccord.
Si le temps n'est rien, l'amour aussi ? Je vais finir par faire des paroles pour Natashia St Pier moi !

Karo et son erreur fatale de ne pas s'aimer en chemise blanche, trop dure la vie...

Oui, il est blond ET nageur et je mets quand même sa photo !
Je vieillis
La tension est forte jusqu'à la fin, tellement on craint le dénouement...
Sinon, maintenant que j'ai bien plombé l'ambiance, je change de sujet continue avec de la musique plombante car je suis obsédée par Maps des Yeah Yeah Yeah depuis que je l'ai réentendu chanté par Duke très Special en première partie de Paolo - je change de style - Nutini (j'ai hésité entre "je change de style" ou "j'ai envie de faire caca" vu sa position quand il chante!!!) au Bataclan et dont j'avais déjà entendu la reprise par Julien Doré...
Ce sera la version acoustique vu que j'arrive pas à intégrer l'autre...
Sinon, Le temps n'est rien, c'est la traduction du fantastique livre d'Audrey Niffenegger, The Time Traveler's Wife (c'est bien la première fois que je préfère vraiment beaucoup plus le titre français qu'anglais!), que j'ai lu l'année dernière je crois et dont l'adaptation sort très bientôt avec Eric Bana et Rachel McAdams...
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